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MOUSTIERS-SAINTE-MARIE C'est au Ve siècle que l'évêque de Riez appela les moines de Lérins à s'établir sur ses terres. Ils choisirent un site unique, un amphithéâtre de tuf entre deux façades calcaires d'où s'échappe un torrent fougueux. Ainsi naquit un premier Monastérium qui devint plus tard Moustiers. Chassés par les Sarrazins, les moines ne revinrent qu'au XIe - XIIe siècles, époque à laquelle se développa le village autour de l'Eglise Notre Dame, au beau clocher de style lombard. Depuis, les petites ruelles ombragées du village ont abouti à un chemin de croix qui grimpe en lacets jusqu'à la Chapelle Notre Dame de Beauvoir (XIIe - XVIe siècles). Au dessus d'elle, suspendue par une chaîne entre les deux falaises, brille une étoile dorée. Selon la légende, il s'agirait d'un ex-voto offert à la Vierge par le baron de Blacas, prisonnier des infidèles durant les croisades. Dès le Moyen Age, de nombreux potiers travaillaient à Moustiers-Sainte-Marie, utilisant les ressources locales : eau, bois, argile. A la fin du XVIIe siècle, la famille des Clérissy, originaire de Marseille, vint se fixer dans le village et en lançant le décor polychrome, fit la fortune de Moustiers. Au siècle suivant, les ateliers se multiplient : Olerys, Féraud ... La production écoulée à dos de mulet orne toutes les grandes tables de France. Mais le XIXe siècle devait être fatal à ces artisans et l'activité faïencière ne reprit qu'à partir de 1925 à l'initiative de Marcel Provence. Aujourd'hui une vingtaine d'ateliers font la renommée

Moustiers sainte Marie

LES MEES Le village des Mées doit sa notoriété aux rochers étroits qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sur la commune. On les appelle les Pénitents des Mées en raison de leur silhouette; d'après la légende, ils représentent les moines de la Montagne de Lure qui ont été pétrifiés (au sens propre) par Saint Donat au temps des invasions sarrazines pour s'être épris de belles jeunes femmes Mauresques qu'un seigneur avait ramenées d'une croisade. Les rochers ressemblent effectivement à une procession de moines capuchés de leur cagoule pointue que l'on devine alors honteux de leurs désirs si l'on connaît la légende... Le village des Mées est posé littéralement au pied des pénitents en rangs serrés. A l'époque médiévale, la ville était fermée par un rempart dont il subsiste encore quelques portes (porte St-Christol, porte Baudouine, porte Bertrand de Bras). Vous pourrez également apercevoir l'église primitive du village (église Saint-Roch) construite sur les bases d'un monument romain. Pour pouvoir admirer le village depuis les hauteurs, une très agréable promenade est à faire sur les toits des pénitents, (départ depuis le camping sur la D101). Les Mées est la commune des Alpes de Haute Provence qui possède le plus grand nombre d'oliviers. Son huile d'olive y est réputée pour sa qualité et a été plusieurs fois récompensée et primée...Avis aux connaisseurs.

Les pénitents des Mées

Saint Michel l'observatoire, Commune du Parc Naturel Régional du Luberon, est situé entre la montagne de Lure et le massif du Luberon.
Le vieux village, véritable bourg fortifié, était entouré de remparts ( 1,2 km de longueur) dont on retrouve aujourd'hui quelques vestiges et qui l'ont protégé plusieurs fois de la peste ; il est resté enfermé dans ses murs jusqu'en 1840, date à partir de laquelle le village s'est agrandi.
La création de l'Observatoire de Haute Provence (http://www.centre-astro.fr/index2.htm) apportera un nouveau souffle de vie au village….Les instruments astronomiques, laboratoires et ateliers parmi les plus grands d'Europe sont abrités par la dizaine de coupoles de l'Observatoire de Haute-Provence. Le CNRS a choisi de l'implanter sur le site de Saint-Michel en 1936. Au pays de Forcalquier, où l'atmosphère est la plus pure de France, les astronomes du monde entier étudient les comètes, planètes, étoiles et autre matières interstellaires. À noter que le Centre d'Astronomie de Saint-Michel propose animations thématiques et veillées d'observation organisées par des spécialistes.

St Michel l'observatoire

Les gorges de Daluis : Ce sont d'immenses parois taillées dans le schiste rouge de même nature que les gorges du Cians mais plus évasées. Au fond de ces gorges (plus de 300 mètres d’à-pic !) coule le fleuve du Var qui fait la joie des amateurs de sports d'eau-vive dans des décors sauvages et féeriques. Ces gorges sont à voir absolument. Grâce aux sentiers balisés, vous pourrez découvrir la beauté de ces paysages en vous promenant des villages de St Léger à La Croix ou passer par l'ancien chemin des contrebandiers, qui vous conduira jusqu'à Sauze.


Gorges de Daluis et ses 8 tunnels

LAC DE SAINTE CROIX C'est le plus vaste des lacs du Verdon. Le plan d'eau s'étend sur environ 10 km de long et 3 km de large, soit une superficie de 2 200 hectares. La "queue" du lac remonte dans les gorges du Verdon à partir du "pont de Galetas" dans la partie nord du lac entre Aiguines et Moustiers. Ici le parcours sera très fréquenté par les canoë kayak.

LES GORGES DU VERDON Cet immense et magnifique canyon est situé à cheval sur les départements du Var et des Alpes de Hautes Provence. Les gorges du Verdon résultent de l'érosion de la rivière du Verdon et se présentent aujourd'hui en de gigantesques falaises de roches calcaires. Elles ne furent réellement découvertes et reconnues qu'au début du siècle, depuis elles attirent et fascinent de nombreux visiteurs...il faut dire que le spectacle est grandiose ! Au milieu d'espaces naturels protégés, riches en faune et flore, les panoramas offerts sont vertigineux. Les villages sentinelles nichés au bord de la faille ont gardé le charme des villages provençaux d'autrefois, ils vous accueillent chaleureusement et vous proposent de multiples activités grâce aux cadeaux de cette si belle nature... Photo : Roger Verdegen - sports d'eau vives : rafting, canyoning, canoë kayak... - sports nautiques : voile, ski nautique, pêche... - sports aériens : parapente, vol libre, vol à voile... - escalades, randonnées pédestres, équitation, VTT.....


Lac de Ste Croix

LAC DE SERRE PONCON-VALLEE DE L'UBAYE Musées, forts, églises … et nature sauvage : un patrimoine à découvrir Depuis le Pays de Digne, en passant par Seyne-les-Alpes (D 900), vous arriverez à St-Vincent-les-Forts. Depuis le Pays du Haut-Verdon, par Allos (D 902), vous arriverez à Pra-Loup. Depuis les Alpes-Maritimes et le Mercantour par St-Etienne-de-Tinée (D 2205) et le col de la Bonette (2802 mètres), vous arriverez à Jausiers. Depuis l'Italie par le Col de Larche (D 900). Depuis les Hautes-Alpes par Guillestre et le col de Vars (D 902), vous arriverez à St-Paul. En période de neige passer par les Hautes-Alpes, depuis Tallard près de Gap, prenez la D 900 et vous entrerez en Ubaye à partir de la Bréole. Depuis le hameau de Maurin-Maljasset à 2000 mètres jusqu’au lac de Serre-Ponçon, c’est une vallée d’altitude, encadrée de hauts sommets dont beaucoup dépassent les 3000 mètres - Massif du Parpaillon, du Chambeyron ou des Séolannes - où coule sur 70 km la rivière Ubaye, par endroit torrent tumultueux, qui se jette dans la Durance. Sur sa rive droite, ensoleillée, se sont installées habitations et cultures, tandis que la rive gauche au nord, est le royaume du mélèze. Avant d’être désenclavée par la construction de la D900 (en 1883), la vallée de l’Ubaye fut longtemps une des régions les plus isolées de France, puisque les cols (Larche, Allos, Restefond, Cayolle …), enneigés durant de longs mois, étaient les seuls points de passages. Seule la communication avec le Piémont était plus “facile”, ce qui explique pourquoi la région fut durant 4 siècles (jusqu’au 18ème siècle) aux mains des Comtes de Savoie. Dans cette vallée glaciaire en U, creusée par l’impétueuse rivière au cours des millénaires, vivait, au rythme des transhumances de moutons, un peuple de vrais montagnards habitués aux climats rudes, à l'isolement, et au colportage des marchandises de villages en villages. Des montagnards qui ont su, au siècle dernier, devenir aventuriers pour s’exiler en Louisiane et au Mexique, à la recherche d’une vie meilleure. De nos jours, la vallée de l’Ubaye n’est devenue véritablement touristique que depuis la construction du barrage et du lac de Serre-Ponçon. Mis en eau en 1960, le lac forme aujourd’hui un magnifique plan d’eau de 3000 hectares, en forme de croissant, superbement intégré au paysage. Auparavant, la Durance, qui reçoit les eaux des massifs du Queyras, des Écrins et de la vallée de l'Ubaye (55% de ces eaux lors de la fonte des neiges), fut longtemps un fléau pour la Provence. Endiguer le cours de la Durance était le but de la construction, en 1955, du barrage de Serre-Ponçon, oeuvre titanesque : une digue de 120m de haut (en terre à noyau central d’argile étanche, technique très répandue aux Etats-Unis), 1,271 milliards de mètres cube d'eau, le plus grand lac artificiel d'Europe … Les curieux iront voir à ce sujet, à Rousset, le “Muséoscope” qui retrace, en cinq salles et deux films, la construction du barrage, la montagne aux marmottes : http://www.parc-animalier-montagnemarmottes.com Aujourd’hui, la vallée de l’Ubaye et le lac de Serre-Ponçon forment un véritable paradis naturel encore préservé, où l’on respire un air pur de montagne et où se pratiquent tous les sports de plein air possibles et imaginables.

Lac de Serre Ponçon

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Location de tourisme 3*